Dérives des réseaux sociaux: Le « diagnose » des femmes du Meds

Le Collectif des femmes cheffes d’entreprises du MEDS- CFD a organisé, samedi 5 février 2022, la 19ème édition de sa conférence religieuse annuelle sur le thème : «Comment préserver nos valeurs avec l’irruption des réseaux sociaux ? Quels enseignements ? » Cette édition a été animée par les éminents conférenciers Oustaz Modou Fall et Oustaz Gora Diop, en présence du président Mbagnick Diop, de Mme Fatou Sow Sarr et Docteur Anta Sané. 

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La Conférence annuelle du collectif des femmes chefs d’entreprise du MEDS qui a vécu ce week-end est d’une grande réussite. Réunir le Temporel et le Spirituel pour une même symphonie n’était pas un pari sûr d’être tenu. Pourtant, c’est ce que les femmes du CFD-MEDS ont réussi. Oustaz Modou Fall, l’islamologue conférencier, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, a abordé des sujets d’actualité qui touchent le monde entier avant d’entrer dans le vif de son thème. Oustaz Modou Fall a magnifié l’événement et est revenu sur «comment préserver nos valeurs avec l’irruption des réseaux sociaux». Selon lui, lorsque le téléphone portable est apparu, c’est là que les problèmes ont commencé. Avec le télécentre, ces dérives n’existaient pas. De nos jours, tout ce qu’on cachait est divulgué sur les réseaux sociaux. À l’en croire, les parents ont aussi leur part de responsabilité, en donnant très tôt un smartphone à l’enfant. «24h/24 les femmes sont scotchées sur les réseaux sociaux, elles ne se préoccupent même plus de leur foyer convenablement. Il n’y a plus de secret, ni de pudeur. Les gens doivent savoir que la vie de la personne ne dépend que de Dieu. Arrêtons de faire du mal à son prochain. Personne n’échappera à son destin », dira le conférencier.

Pour la présidente du CFD, Dado Ndour, l’objectif de la conférence est de mieux orienter les femmes. « D’ailleurs, le CFD est né des flancs du MEDS. Aujourd’hui, nous sommes à notre 19e rencontre annuelle. Le thème vient à son heure. Les réseaux sociaux ont ravagé beaucoup de ménages, de familles et égaré plusieurs enfants. Ils sont aujourd’hui détournés de l’essentiel. 90% de leur temps est passé sur les réseaux sociaux pour des futilités », a déploré Mme Ndour, selon qui, il est temps de veiller sur l’éducation des enfants en prenant pour références des figures comme Sokhna Mame Diarra Bousso,  Aline Sitoé Diatta, les femmes du Nder etc. « C’est tout ce petit monde qu’on doit regrouper pour avoir encore une vision qui pourra nous amener à l’avant. Le 08 mars ce n’est pas le fait de bien s’habiller, d’être là en uniforme, mais nous devons prendre ces gens comme référence pour pouvoir se situer pour des lendemains meilleurs », conclut Dado Ndour.

 

 

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