L’exécution de Christa Pike, prévue hier mercredi dans le Tennessee, n’a pas abouti. Selon ses avocats, la condamnée de 50 ans était toujours en vie après l’administration de la substance létale et a été conduite à l’hôpital. Elle devait être la première femme mise à mort aux États-Unis depuis 2023.
C’est ce qu’ont indiqué ses conseils, dont les propos sont rapportés par plusieurs médias américains, parmi lesquels le « New York Times » et le « Tennessean ». D’après eux, Christa Pike respirait encore après avoir reçu deux doses de pentobarbital, le produit utilisé par les autorités de cet État du sud du pays pour les exécutions. « Christa reçoit des soins dans un hôpital à proximité. Nous n’avons pas été informés de son état », ont précisé ses avocats.
Les services pénitentiaires du Tennessee n’ont pas réagi dans l’immédiat et n’ont pas non plus répondu aux sollicitations des médias.
Condamnée à la peine capitale pour un meurtre remontant à plus de trente ans, Christa Pike peut devenir la première femme exécutée dans l’État depuis plus de deux cents ans. L’issue de cette procédure, qui n’est pas allée à son terme, soulève désormais de nombreuses interrogations, dont le déroulement de l’injection et l’avenir judiciaire de la détenue.
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