Les députés de Pastef ne refusent pas le dialogue et ne cherchent pas à bloquer les bourses de sécurité familiale. Ils réclament plutôt des mécanismes clairs et transparents, tout en plaidant pour des solutions capables de protéger les Sénégalais et leur pouvoir d’achat. C’est le message porté par l’ancien président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, lors du point de presse de Pastef.
Face aux enjeux de la loi de finances rectificative (LFR), El Malick Ndiaye, désormais vice-président de l’institution, soutient que les parlementaires de sa formation souhaitent proposer des alternatives concrètes. « Nous ne refusons pas le dialogue et nous ne cherchons pas à bloquer les bourses de sécurité familiale », a-t-il affirmé, précisant que l’objectif est d’obtenir des modalités clairement définies pour s’assurer que les Sénégalais soient « effectivement protégés ».
L’ancien président du Parlement émet également de fortes réserves sur l’opportunité de cette LFR. Selon lui, le texte soumis au vote intervient à un stade où une grande partie des ressources concernées aurait déjà été engagée ou consommée. « Même si ce texte était adopté, son impact resterait limité », a-t-il soutenu, soulignant le peu de marge de manœuvre budgétaire restante à ce moment de l’exercice.
À travers cette prise de parole, El Malick Ndiaye martèle une double exigence : garantir une transparence totale dans les mécanismes de soutien aux ménages et obtenir des arbitrages budgétaires dont les effets sur le pouvoir d’achat des populations soient « réellement perceptibles »
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