Le président du CNOSS a aussi insisté sur la nécessité de laisser un héritage concret aux populations. Les équipements et infrastructures mobilisés pour les Jeux devront continuer à servir les élèves, les étudiants et les habitants des quartiers après la compétition.
« Nous avons voulu des Jeux utiles, sobres et durables. Nous ne voulons pas laisser une charge, nous voulons laisser un héritage », a-t-il affirmé.
Dans la dernière partie de son discours, il a présenté Dakar 2026 comme un message adressé à l’Afrique, appelée à démontrer sa capacité à accueillir le monde, mais aussi à la jeunesse, invitée à prendre en main son avenir.
« Ce soir, nous n’allumons pas une flamme pour éclairer un stade, nous l’allumons pour éclairer une génération », a-t-il déclaré, exhortant les jeunes à préserver cette flamme et à en allumer d’autres à leur retour dans leurs pays respectifs.
Réaffirmant l’engagement du Sénégal à organiser des Jeux sûrs, joyeux et inoubliables, Mamadou Diagna Ndiaye a conclu son allocution par une ambition claire : faire de Dakar 2026 bien plus qu’une parenthèse dans l’histoire olympique.
« Nous ne voulons pas être une parenthèse, nous voulons être une référence », a-t-il lancé, avant de conclure par ces mots : « Vive la jeunesse, vive le Sénégal, vive l’Afrique, vive l’Olympisme ! »
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