Le Syndicat Autonome pour le Développement de l’Éducation et de la Formation (SADEF) a rendu public son 9e plan d’action, marquant une nouvelle étape dans la lutte syndicale pour l’amélioration des conditions des enseignants et la prise en charge de leurs revendications professionnelles. À travers un communiqué largement diffusé, l’organisation syndicale annonce une série de mouvements d’humeur prévus cette semaine.
Selon le calendrier établi, un débrayage est programmé le mardi 10 mars à partir de 1 9heures, suivi d’une grève totale les mercredi et jeudi 19 mars. Cette mobilisation vise à interpeller les autorités gouvernementales sur plusieurs points jugés prioritaires par le syndicat.
Au cœur des exigences du SADEF, figure l’application rapide des décrets n°2026-65 et n°2026-66 du 27 janvier 2026, relatifs au statut des enseignants décisionnaires. Le syndicat réclame également l’allongement de l’âge de la retraite à 65 ans, ainsi que la révision et le relèvement des pensions de retraite afin d’améliorer les conditions de vie des enseignants après leur carrière active.
Par ailleurs, l’organisation syndicale demande une meilleure prise en charge budgétaire des enseignants décisionnaires admis à la retraite et dénonce la surimposition appliquée aux rappels et salaires, qu’elle souhaite voir supprimée de manière systématique. Mbaye n’a pas manqué de dénoncer les ponctions de salaire par la tutelle. Selon lui, c’est le bars de fer qui va se poursuivre en mode « gatsa gatsa ». « Au lieu de satisfaire nos revendication le régime se permet de faire du dilatoire et donc le Sadef se braque et poursuit la lutte. Olivier Boucal le minsitre de la Fonction publique semble aussi faire du « je m’en foutisme » , dit-il au bout du fil.
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