Planification Familiale
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Planification Familiale : Une meilleure souveraineté contraceptive

Le suivi de la mise en œuvre des engagements du Sénégal dans le cadre de FP2030 se fera avec l’implication de toutes les parties prenantes dans le cadre de la redevabilité conjointe à travers de l’amélioration de la santé en général. Une des priorités notamment sur le capital humain, la protection sociale et le développement durable. Et le gouvernement du Sénégal a une vision sur un programme de Santé reproduction surtout dans le sens de la planification familiale.

La vision du Sénégal émergent d’ici à 2030 où la population à une gamme élargie de méthodes contraceptives modernes et à des services de santé de la reproduction abordable et accessible, grâce à un système de santé et équitable, avec la pleine participation de communautés pour un développement durable. Selon le Directeur de la santé de la mère et de l’enfant, Amadou Doucouré face à la presse hier, ils étaient en train de dérouler des stratégies comme le renforcement des soins hôpitaux et néonataux d’urgence, la promotion de l’accouchement dans les structures sanitaires par les personnels qualifiés mais surtout la reproduction de la planification familiale. D’après le Directeur, « la planification familiale, est une stratégie disponible efficiente pour réduire la modalité maternelle néonatale. Il constitue la porte d’entrée pour la capture dividende d’une démographie. » En l’en croire, le Sénégal appartient au partenariat de « Ouagadougou qui a été mis en place depuis 2011 dont l’objectif est d’agir conjointement pour améliorer l’offre d’une planification famille.

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« Cette adhésion est marquée par des engagements qui se font tous les 5 ans. Aujourd’hui ils sont en train de célébrer les engagements du Sénégal en matière de planification familiale pour la période 2022 / 2026. Au total il y a 6 engagements dont les 3 sont politiques qui visent à améliorer le taux de prévalence de contraceptives de 25% à 46% en 2026 et de signer le décret de la loi santé de la révolution portant sur la planification familiale. Il y’a d’autres engagements que sont les engagements programmatiques qui est de réduire les besoins non satisfait chez les adolescentes, mais aussi chez les jeunes mariés de 20 à 24 ans », explique-t-il. Assurer la compte des services de planification familiale en période de crise sanitaire où même période d’autres crises multiformes. Ce qui est important c’est un engagement financier c’est-à-dire, le fait de mettre sur la table d’ici 2026, 1 milliards pour l’achat de produits contraceptifs pour assurer une souveraineté contraceptive pour le pays pour permettre que l’acquisition de ces produits face avec le budget de l’Etat. Par ailleurs, la planification familiale est un sujet tabou, avec des contraintes sociales culturelles qui font qu’aujourd’hui dans certaines régions du Sénégal, ils ont du mal à améliorer le taux de prévalence contraceptive. « Ils ont d’autres stratégies qui sont mis en œuvre. Les jeunes sont impliqués tout en tenant compte du contexte du pays. L’un des défis c’est la mobilisation des ressources domestiques. Pour cela, il faut une mobilisation accrue des ressources domestiques pour assurer l’acquisition des contraceptives en vue d’une indépendance et même souveraineté contraceptive du pays », souligne notre interlocuteur.

Pour le ministre de la santé et de l’action social, Abdoulaye Diouf Sarr, dans le plan Sénégal émergent référentiel unique de la politique économique et sociale qui fait de l’amélioration de la santé en général une des priorités notamment sur le capital humain, la protection sociale et le développement durable. « Cela a été réaffirmé dans le Plan de développement et sanitaire sociale 2019/ 2022. Aujourd’hui la planification familiale est l’une des interventions disponible, les plus efficiente pour sauver des vies et amélioré la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent. En effet les taux de prévalence contraceptive et de besoin non satisfait ont été largement amélioré dans le pays. Selon la tutelle, dans la même période le taux de mortalité maternelle néonatale et infantogivénile ont connu des baisses significatives dans le pays. Selon le ministre « les défis demeurent la mobilisation d’un financement accrue des donateurs du secteur privé l’accroissement des services à base communautaire ».

Dans la perspective de consolider des engagements du Sénégal, des aspects essentiels de leur programme devront faire l’objet d’une attention soutenu. Il s’agit notamment de la mobilisation des ressources pour garantir une contribution conséquente des pays aux financements de la santé.

DJANGA DIA

 

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