L’affaire Softcare est loin de connaitre son épilogue. A preuve, la Mission d’information parlementaire refuse de clore le dossier malgré les assurance du Ministre de la Santé et de l’Action sociale Ibrahima Sy.
Selon les informations livrées par Seneweb, c’est le dossier qui prend une tournure de duel institutionnel. Bien que la tutelle avait affirmé selon ledit site que « les produits de la marque ne présentent aucun danger sanitaire. » Dès lors, ce sont les députés qui ont annoncé la poursuite de leurs investigations jusqu’au 5 avril, estimant « agir dans le cadre de leur mission constitutionnelle de contrôle de l’action gouvernementale. » Il s’agira donc d’approfondir l’analyse des documents techniques, d’établir une chronologie rigoureuse des faits et de vérifier la traçabilité des constats ainsi que les éventuelles responsabilités administratives.
Khady Sarr est la députée qui préside cette commission a décidé dans ce cas de « maintenir la pression. » D’ailleurs, ajoute le médias en ligne : « L’Assemblée nationale ne compte toutefois pas s’arrêter à un simple rapport interne. Après le dépôt du document final, attendu début avril, un débat public en séance plénière est déjà envisagé, « conformément aux principes de transparence et de redevabilité».
Selon le communiqué parcouru, il est noté qu’ « indépendamment des communications intervenues récemment […] nos travaux se poursuivent. Les conclusions du comité ad hoc mis en place par le gouvernement ne marquent en rien la fin des investigations.
Un audit approfondi et un débat public en vue. Preuve de l’importance accordée à ce dossier, le Bureau de l’Assemblée nationale du Sénégal a officiellement prolongé le mandat de la mission.
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