Dans un article publié dans les colonnes du journal Point actu, l’auteur a mentionné que « dans un revirement notable, le président américain Donald Trump a annoncé le report de l’ultimatum qu’il avait adressé à l’Iran, évoquant l’existence de discussions « très bonnes et productives » entre les deux pays. Une déclaration qui tranche avec la fermeté affichée quelques jours plus tôt. » En effet, rappelle le journal, « le locataire de la Maison-Blanche avait en effet menacé de détruire l’ensemble des infrastructures électriques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans un délai de 48 heures. Partiellement fermé depuis le début des tensions régionales, ce passage maritime stratégique concentre une part essentielle du trafic pétrolier mondial. »
Mais ce lundi 23 mars, via son réseau Truth Social, Donald Trump a annoncé « repousser cet ultimatum, désormais fixé à cinq jours. Il a également indiqué que les discussions se poursuivraient au cours de la semaine, se félicitant de progrès en vue d’une « cessation totale et complète des hostilités au Moyen-Orient ».
Une version contestée par Téhéran. L’agence de presse iranienne Fars, citée par Reuters, affirme qu’aucune négociation – ni directe ni indirecte – n’a eu lieu entre les deux pays. Selon une source anonyme relayée par le média, ce recul américain ferait suite à des menaces de riposte iranienne visant les infrastructures électriques dans toute la région.
Jusqu’ici, ni Washington ni Téhéran n’avaient publiquement évoqué de discussions bilatérales. Au contraire, les tensions se sont accentuées ces dernières heures. L’Iran a menacé de miner les eaux du Golfe et de fermer totalement le détroit d’Ormuz, tout en promettant de viser « toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l’information et de dessalement d’eau appartenant aux États-Unis ».
Dans le même temps, les médias d’État iraniens ont diffusé des listes de cibles potentielles à travers le Moyen-Orient. Le site Mizan Online a notamment publié une infographie mentionnant des installations majeures, dont les centrales électriques israéliennes Orot Rabin et Rutenberg. L’agence Mehr, de son côté, a partagé une autre carte intitulée « Dites adieu à l’électricité ! », présentant des cibles en Arabie saoudite et dans les Émirats du Golfe, en avertissant que toute la région pourrait être plongée dans le noir.
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