Transfert d'argents: Les prestataires alertent sur les baisses
Transfert d'argents: Les prestataires alertent sur les baisses

Transfert d’argents: Les prestataires alertent sur les baisses

Le cadre permanent de concertation des prestataires du transfert d’argent a fait face à la presse hier pour dénoncer la baisse des tarifs de transfert d’argent mobile. Ces prestataires invitent l’Etat à revoir ledit secteur qui menace de disparaitre si rien n’est fait.

Les prestataires du transfert d’argent ne peuvent plus supporter la baisse des tarifs dans le transfert d’agent.  Selon le porte-parole du jour, Mansour Tambédou, il y a une concurrence déloyale que mènent les opérateurs du transfert d’argent. « « Dans un environnement sans régulation de l’Etat, les opérateurs rivalisent de stratégies pour s’éliminer. Wari et Joni Joni en ont fait les frais et la spirale va se poursuivre certainement. Les deux mastodontes actuels du transfert d’argent local Wave et Orange Money en sont arrivés à un niveau de concurrence tel qu’aucune règle n’est plus respectée », dit-il. Et de poursuivre : « Il ne se passe pas un mois sans que les tarifs ne soient révisés.

Chacun voulant s’imposer en maitre dans ce secteur. Cette concurrence fait certes des heureux à savoir le Client que chan d’eux courtise pour l’amener dans sa cour mais,  elle fait des malheureux qui font cependant le gros travail à savoir le prestataire du transfert d’agent ».  Le care permanent de concertation des prestataires du transfert d’argent s’indigne du fait que beaucoup de points de service des quartiers ont disparu. «Ces jeunes du quartier que l’on voyait au guichet sont revenus à la grand place car ayant perdu son emploi. Le lot de chômeurs ne désemplit plus et de jour en jour des pères et mères de famille perdent leur dignité et sont obligés de quémander quoi se nourrir car n’ayant plus de sources de revenus », regrette ledit cadre.

A l’en croire, ces transferts d’argent font baisser les tarifs au détriment de celui qui fait l’opération qui en reçoit que des miettes. « Si nous disparaissons, le client retournera dans ses débuts c’est à dire envoyer  de l’argent dans les  bus horaires or, le client a plus d’intérêt pour que nous survivons », disent-ils. Ces travailleurs invitent l’Etat de siffler la fin de la récréation. «Les opérateurs ont créé beaucoup de torts aussi bien aux prestataires par la perte de revenus et d’emplois mais aussi aux clients qui ont du mal à se faire servir comme d’habitude car les points disparaissent.

En attendant que l’Etat ne prenne ses responsabilités, nous avons décidé de préserver notre outil de travail », martèlent-ils. Ces employés exigent un barème de taxation des services offerts aux clients dans leurs points de service, modifier les tarifs des opérateurs mais uniquement la taxation du service rendu dans leurs espaces de travail concernant le transfert d’argent.

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2 comments

  1. Ces structures ne sont pas viables. Elles vont disparaître comme se fut le cas des cabines téléphoniques.Demain entre les sociétés de transfert et les banques il n’aura pas d’intermédiaires qui ne font s’introduire des sircharges sur les clients.
    Actuellement certains distributeurs appliquent des surtaxes quatre fois supérieures à celles des grandes structures ( Wave ou Orange money). A titre illustratif, pour 5000F Wave demande 50 F et le revendeur réclame 200F. Heureusement les stations d’essence et les boutiques spécialisées permettent d’amortir les arnaques

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