Pendant longtemps, les règles qui structurent le monde professionnel ont été pensées par des hommes, pour des corps qui ne vivent pas ces réalités. Ce n’est pas un reproche, c’est un constat. Et les sociétés avancent lorsqu’elles acceptent d’intégrer ces réalités dans leurs décisions.
Le progrès social ne se mesure pas aux déclarations. Il se mesure à la capacité d’améliorer concrètement la vie quotidienne.
Et puis, parce que la réalité n’est pas toujours rose, le 8 mars ne devrait pas l’être non plus. Finissons-en avec le folklore des pagnes et des danses si c’est pour oublier l’essentiel dès le 9 mars.
Le 8 mars devrait donc être un moment pour décider, enfin, de changer concrètement certaines choses.
Le 8 mars n’est pas une fête. C’est un combat. Faites-le savoir.
À vos droits.
Prêtes.
Revendiquez.
Fatou Ouleye Sambou
Femme, Journaliste, Écrivaine, Spécialiste en communication
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