L’affaire des produits Softcare a suscité de nombreuses inquiétudes et alimenté les débats ces derniers jours. Mais le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, se veut formel : il n’existe aucun risque sanitaire lié à l’utilisation des serviettes hygiéniques ou des couches pour bébés de cette marque. Face à la presse ce jeudi, il a été formel : « Les travaux du comité ont été tenus avec méthode. Il y a eu des analyses et des auditions et autres examens de données. Leurs conclusions sont sans appel. Car il n’y a aucune preuve scientifique qui démontre l’utilisation effective de matière première périmée actuellement dans les produits qui sont commercialisés », a lâché le ministre de la Santé et de l’Action sociale. À l’en croire, il n’y a aucun signal de matériaux vigilance.
À l’issue d’une mission d’enquête menée par un comité ad hoc, les conclusions sont claires : les matières premières utilisées dans la fabrication des produits Softcare ne contiennent aucun élément nuisible. « Il n’existe aucune alerte sanitaire sérieuse ni de données épidémiologiques pur établir un risque sanitaire pour les usagers. Quand on dit qu’il y a un risque sanitaire, il faut le démontrer, le mesurer l’ampleur et ses effets. Aucune donnée n’existe », a-t-il ajouté.
Le ministre précise également que des analyses indépendantes réalisées à l’étranger confirment la conformité des produits testés aux normes internationales. Composé de représentants du ministère de la Santé, du ministère de l’Industrie et du Commerce ainsi que de l’Assemblée nationale, le comité ad hoc hoc conclut que la décision de retirer ces produits du marché ne repose sur aucune preuve matérielle.
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