Au Sénégal, rien n’est jamais à 100%. Il y a toujours des zones d’ombre quelque part. Mais heureusement, avec des parasols, eloigner les nuages. Écoutons le juge Adama Sarr, par exemple : « Lorsqu’un ancien magistrat DEMISSIONNAIRE, pompeusement appelé « juge » alors qu’il n’a jamais été juge pour avoir passé toute sa carrière au parquet, sous l’autorité d’un Procureur et de son ministre de la justice, devenu politicien, se permet de qualifier ses anciens collègues juges de « Préfets judiciaires », il y a lieu de s’en émouvoir.
Après avoir passé prés d’une trentaine d’années dans la magistrature, je n’ai jamais entendu une telle « injure publique » de la part d’un ancien magistrat qui, pourtant, est présumé mieux comprendre le fonctionnement de la justice que le simple « influenceur » ou « insulteur public ».
De tels propos tenus par quelqu’un qui a été magistrat, a forcément un impacte beaucoup plus destructeur sur le grand public que s’ils étaient tenus par quelqu’un d’autre. Ici le discrédit volontairement orchestré, peut être purement et simplement assimilé à une offense.
Lorsqu’on choisit de quitter volontairement un corps, pour protester contre je ne sais quoi, on poursuit son chemin. On ne l’insulte pas ».
Sébé
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