Les femmes de la centrale syndicale de la CSA plaident pour la Ratification de la convention numéro 190 de l’OIT. Selon elles, les conditions de travail des femmes devraient être améliorées et soutenues.
La célébration de la journée internationale de la femme a mobilisé les femmes syndicalistes de la CSA. Une occasion de poser le débat et de discuter sur leur difficultés. A en croire, la présidente des femmes de la centrale syndicale CSA Abibatou Sylla, les femmes qui sont dans les entreprises sont des travailleuses comme les autres, à la seule différence que parfois dans les entreprises des conditions sont difficiles et dans tous les secteurs. « Il est idoine pour que les femmes aient un local, c’est-à-dire une crèche pour qu’elles puissent mettre leurs enfants afin d’aller pouvoir travailler respectueusement et respecter l’engagement envers leur employeur. C’est une question importante, car il faut leur trouver une crèche accessible et moins chère pour les femmes » a-t-elle plaidé.
Même son de cloche pour Oulimata Sagna chargée de la syndicalisation des femmes du Cusems, sur le rallongement du congé de maternité et l’implantation de crèches dans les établissements scolaires. A l’occasion de la célébration de la journée du 8 mars, elles ont lancé un appel à l’endendroit des autorités pour que ce droit des femmes soit respecté. « La femme qui travaille doit aussi avoir le temps de prendre ses congés de maternité. Il faut les encadrer en ce sens. Également dans le suivi médical, il y a des femmes qui reviennent de la maternité, mais pas complète ment guéries », a-t-elle fait savoir. Également, dans le suivi médical, il y a des femmes qui reviennent avec des séquelles. Ce qui constitue des problèmes au niveau de l’administration. « On doit aussi ouvrir cette brèche aux femmes pour qu’elles puissent aller à l’hôpital pour être rétablie au plan sanitaire », conclut elle.
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