Diplomatie: Le Sénégal secoué par des pratiques frauduleuses
Diplomatie: Le Sénégal secoué par des pratiques frauduleuses

Diplomatie: Le Sénégal secoué par des pratiques frauduleuses

Depuis une semaine, le Sénégal vit au rythme d’une rocambolesque histoire de trafic de titres de voyage et ce sont des chantres de la morale qui sont au cœur du scandale. Mais, les pratiques frauduleuses qui leur sont reprochées n’ont rien de nouveau sous nos cieux. Seneweb lève le voile sur un vrai trafic aux proportions démesurées.

L’affaire défraie la chronique et fait jaser dans les chaumières. Eclaboussés par une folle histoire d’escroquerie sur fond de trafic de visas, Kilifeu et Simon, deux activistes du mouvement Y en a marre sont dans de beaux draps. Mais ce qu’il faut savoir c’est qu’ils ne son pas les premiers à se retrouver dans de tels scandales. Mais, pour qui connaît le milieu du Showbiz sénégalais où ces pratiques sont récurrentes, l’affaire peut paraître plutôt banale.

L’affaire Djidiack Diouf, du nom du manager de la star de la musique sénégalaise, Viviane Chédid, est encore fraîche dans les mémoires et renseigne, si besoin en était encore, sur l’ampleur du phénomène. Inculpé en septembre 2020 pour association de malfaiteurs, trafic de migrants, faux et usage de faux dans un document administratif.

Wally Seck a été aussi cité dans ce genre de chose au sortir de sa prestation à Bercy (Paris) en 2016, une brouille a éclaté entre le Golden Boy de la musique sénégalaise et le promoteur de l’événement, lui aussi très connu dans le milieu, Moustapha Dieng (Tafa Da’Brains). D’autres acteurs, ceux des médias cette fois-ci, ont aussi été mêlés au trafic de titres de voyage. C’est le cas de l’animateur Dj Lamaï Sène qui a été attrait à la barre lui et deux de ses collègues pour avoir imité sa signature afin d’obtenir des visas qu’ils comptaient revendre à 3,5 millions de francs CFA.

Les mêmes pratiques sont notées dans les demandes de visas étudiants. En effet, pour justifier leur capacité de prendre en charge leurs études à l’étranger,  il est demandé aux étudiants soit de disposer d’un compte bancaire contenant entre 6 et 10 millions de francs CFA (selon le pays, Ndlr), soit d’avoir une attestation de prise en charge dûment signée dans lequel le garant joint ses trois derniers bulletins de salaires, des relevés de compte bancaires entre autres.

Comme quoi, certains Africains et certains Sénégalais en particulier, sont prêts à tout pour émigrer et rester dans leur pays d’accueil. Quitte à avoir maille à partir avec la justice.

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