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Folie meurtrière : Ndeye Fatou Dieng égorge le fils de sa coépouse, poignarde ses jumeaux et s’ouvre le ventre

 

Le village de Touré Fass, dans la commune de Darou Marnane, ne se remettra pas de sitôt du drame survenu mardi après-midi. Alors que le village somnolait après le repas de midi, Ndeye Fatou Dieng,aurait commis l’irréparable. Elle a égorgé le fils de sa coépouse, âgé de 3 ans, avant de porter deux coups de couteau au ventre de chacun de ses jumeaux, du même âge. Elle s’est ensuite ouvert l’abdomen. Avant d’incendier la chambre où elle s’était enfermée avec les trois enfants, une enquête a été ouverte lit-on sur Senenews.

 

Selon le site d’informations, après le repas de midi, les habitants se sont retirés dans leurs concessions pour une sieste bien méritée. Les rues sont vides. Les ruelles sont silencieuses et seuls le chant lointain d’un coq ou le bourdonnement d’une mouche viennent troubler la quiétude ambiante.

 

Elle sait également que sa coépouse l’est aussi. Elle se retrouve seule avec les enfants. Dans la chambre conjugale, trois enfants jouent. Ils ont tous 3 ans. Le fils de sa coépouse et ses propres jumeaux.

Ndeye Fatou Dieng,entre et ferme la porte derrière elle. Dans sa main, un couteau. Son premier regard se porte sur le fils de sa coépouse. Sans un mot, sans une hésitation, elle lui fait face. Le petit garçon, peut-être ne réalise-t-il pas ce qui se prépare. Mais personne n’intervient. La lame s’abat à bout portant. L’enfant est égorgé.

Sous les yeux de ses propres jumeaux qui regardent, effrayés, leur mère commet l’irréparable. Mais Ndeye Fatou Dieng ne s’arrête pas là. Elle se tourne vers ses propres enfants. Ses jumeaux. Ceux qu’elle a portés, nourris et aimés. Elle les poignarde à tour de rôle. Deux coups de couteau au ventre pour chacun. Deux coups fatals. Les enfants s’effondrent, baignant dans leur sang. Après l’horreur, Ndeye Fatou Dieng,se retourne contre elle-même. Comme avec les enfants, elle a décidé d’en finir avec elle-même aussi. Elle enfonce son arme dans son propre abdomen. Un coup violent et profond qui ne l’arrête pas.

Les villageois s’organisent. Ils évacuent les victimes au district sanitaire de Darou Marnane. Mais les blessures sont trop graves. Nd. F. Dieng et ses deux jumeaux sont transférés à l’hôpital Cheikh Ahmadou Khadim de Touba, tandis que le corps du petit garçon de la coépouse est déposé à la morgue. Quelques instants après leur arrivée à Touba, l’un des jumeaux succombe. Il n’aura pas survécu à ses blessures. Il rejoint dans la mort son frère, l’enfant d’une autre mère.

 

Pourquoi un tel crime ? Pourquoi une telle violence ? Les enquêteurs n’ont pas encore pu interroger Nd. F. Dieng. Elle est grièvement blessée. Mais déjà, des proches murmurent. Elle ne jouirait pas de toutes ses facultés mentales. Elle serait atteinte de troubles mentaux depuis un certain temps. Une explication qui reste à confirmer, tout comme le déroulement exact de la scène du meurtre.

 

 

Pour les pandorеs de la brigade de gendarmerie de Darou Marnane qui se sont déployés à la maison mortuaire, il s’agit désormais d’apporter des réponses avec l’enquête ouverte.

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