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La SICAP SA franchit un nouveau cap !

Ce mercredi 06 mai 2026 marque le démarrage officiel des activités de l'usine de béton prêt à l’emploi et de fabrication de briques de la SICAP SA.

Une première commande de béton a été produite et livrée avec succès à un client, grâce à nos camions toupies.

Présent sur site, le Directeur général, Mouhamadou Moctar MAGASSOUBA, a salué le travail remarquable des équipes et les a encouragées à poursuivre sur cette dynamique d’excellence.

La SICAP SA confirme ainsi sa volonté d’innover et de bâtir durablement pour le Sénégal.

Thiaroye Azur: Le prix des fruits flambe
Thiaroye Azur: Le prix des fruits flambe

Thiaroye Azur: Le prix des fruits flambe

Thiaroye Azur est envahi par les fruits. À tous les coins de rues, les vendeurs guettent les clients. Mais avec la crise économique, l’activité économique est impactée. Les vertus, notamment médicinales et aphrodisiaques, sont vantées par les clients, mais aussi par les marchands qui fustigent cependant que l’Etat ne s’intéresse pas à leur secteur.

En ce début d’hivernage, les rues de Thiaroye Azure sont inondées par plusieurs produits. Mais les plus visibles sont la mangue, la papaye, la pastèque, le corossol etc. Le prix des pastèques varient entre 35 et 50 000 FCFA la caisse,

Selon une vendeuse de mangues provenant de la Casamance. Celles venant de « Diass et Pout » ne sont pas encore mûres. « Tout est cher. On ne peut rien refuser pour nos clients. Ceux qui achetaient les mangues à 1000 frs viennent rarement maintenant », a-t-elle dit.

Interpellé sur la question, Abdoulaye Diongue, un autre commerçant, pense que cela constitue une problématique qui n’est pas seulement spécifique à la filière des fruits. Pour lui, c’est un problème global de notre système de production. C’est le maillon faible du système de production au Sénégal. Les bagages sont très chers.

Dans la foulée, cette jeune transporteuse de fruits du nom de Daba martèle que ça fait 6 ans qu’elle pratique ce métier, livrant dans la zone de Thiaroye Azur. « J’amène des melons, des mangues et des papayes. Je paye le chauffeur 10 mille francs ». A l’en croire, à l’heure actuelle, c’est seulement sa dignité qu’elle tente de sauvegarder dans ce commerce car tout est cher. « Nous vendeurs, on ne s’en sort pas. D’ici peu, avec cette augmentation, je ne vais plus livrer de fruits à Dakar. Les taxes sont à la hausse. Nous vendons à perte. Que le ministre du Commerce réagisse vite sinon ce sera un calvaire pour tous », avertit-elle.

 

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