Sur ses réseaux sociaux, Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme, a souligné la complexité de la gestion de la souveraineté externe pour les régimes africains dotés d’une doctrine «souverainiste ». Selon lui, les institutions comme le FMI et la Banque mondiale, bien qu’utiles, imposent leurs propres normes et règles aux États africains, créant ainsi un paradoxe entre le respect de la souveraineté et les exigences de ces institutions.
Face à ce dictat des institutions de Bretton Woods, M. Tine estime qu’il est essentiel de revenir sur les contours et les complexités de la notion de souveraineté, qui se pose aujourd’hui à tous les pays de la planète, notamment avec les défis de la mondialisation, du dérèglement climatique, de la révolution numérique et de l’intelligence artificielle.
Le défenseur des droits de l’homme souligne que la mondialisation a créé de nouvelles dépendances et interdépendances, qui exigent une réflexion approfondie sur la souveraineté africaine. Il est temps, selon lui, de repenser les relations entre les États africains et les acteurs extra-territoriaux pour garantir une véritable autonomie et un développement durable.
Publié par EL HADJI MODY DIOP
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