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TRIBUNE : Sonko – Diomaye, la guerre fratricide qui menace de tout faire exploser

Le Sénégal n’a pas voté pour un duel.
Il a voté pour un tandem : Diomaye – Sonko. Un seul projet, un seul peuple, une seule promesse de rupture.
Aujourd’hui, cette promesse est en train d’être assassinée. Et l’arme du crime, c’est la division.
1. La guerre ouverte : Exécutif vs Assemblée Nationale*
Le pays assiste, médusé, à un bras de fer indigne.
D’un côté la Présidence. De l’autre, l’Assemblée Nationale dirigée par Ousmane Sonko, Président de l’Assemblée Nationale.
Projets de loi mis au frigo. Piques. Communication de confrontation.
On ne gouverne plus. On se règle des comptes.
Résultat ? Pendant que vous battez pour le leadership, les Sénégalais se battent pour manger.
Pendant que vous comptez vos points, les factures, le chômage et l’injustice explosent.
C’est ça, votre rupture ?
2. Séparer Sonko et Diomaye, c’est livrer le pays aux vautours*
Écoutez bien :
Diomaye sans Sonko, c’est un Président seul face à une administration qui n’attend que ça pour reprendre ses vieux réflexes.
Sonko sans Diomaye, c’est un Président de l’Assemblée Nationale sans majorité présidentielle derrière lui, bon pour le blocage.

Les séparer, c’est :
1. Trahir la base. Les jeunes, les femmes, ceux qui ont marché sous les balles ne vous ont pas portés pour que vous vous déchiriez 1 an après.
2. Ressusciter l’ancien système. Il n’attend que votre guerre pour revenir, en costume-cravate, nous expliquer qu’ »on vous l’avait dit ».
3. Plomber le mandat. Un pays où le Président et le Président de l’Assemblée Nationale ne se parlent plus, c’est un pays à l’arrêt.
3. L’histoire ne pardonnera pas*
Tous ceux qui ont confondu pouvoir personnel et intérêt national ont fini dans la poubelle de l’histoire.
Vous n’avez pas le droit à cette erreur.
Le peuple ne vous a pas élus pour gérer vos ambitions. Il vous a élus pour gérer le Sénégal.
CONCLUSION : LE PAYS D’ABORD, OU DÉGAGEZ*
Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale Ousmane Sonko.
La balle est dans votre camp.
Ou vous enterrez la hache de guerre et vous travaillez ensemble.
Ou vous continuez ce jeu dangereux et vous porterez seuls la responsabilité de l’échec.
Attention : le jour où vous tombez, vous n’entraînez pas que PASTEF.
Vous entraînez l’espoir de tout un peuple.
Le Sénégal ne vous appartiendra pas. Il vous survivra.
Le Maire Daouda Thiane

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