De tout temps, la langue a su commencer se nourrir dans des pays comme le notre. Les parrainages et les patronages sont vieux comme le monde. C’est le Toubab qui les a inventés pour rehausser des manifestations, cautionner des œuvres, des cérémonies, et de grandes manifestations nationales.
Mais nous, dès que nous avons mis la main dessus, nous avons tout de suite pensé à ameliorer notre bien-être, sans trop nous fatiguer. L’astuce ? Faire semblant d’honorer quelqu’un et se remplir les poches, concommitamment.
Le système est facile comme tout, et les griots en ont fait un art, car s’enrichir de la sorte pour améliorer son ordinaire sans se fatigue, vous trouverez difficilement des Sénégalais qui crachent dessus, même dans les rangs des pylônes de la bourgeoisie politique.
Mais continuer à le faire sous le magistère « Sonkoydiomaye » qui n’invite qu’au travail et à l’austérité, ne devrait-il pas être considéré comme un crime ?
Gare donc à cette nouvelle bourgeoisie (ministérielle) qui semble mordre à l’hameçon de la dolce vita. La rupture l’interdit, dès son préambule.
Il est temps de mettre les autorités en dehors de ces futilités, appelées svp parrainages ou commémoration !
Sébé
Rewmi.com L'Equilibre notre Crédo