Peut-être pas tous, mais beaucoup de nos intellos croient davantage à Pastef, version originale. A l’image du professeur Maurice S. Dione qui qualifie le président des patriotes, de « génie » politique
Quand l’université lâche la craie pour le considerer de « phénomène non identifié », c’est quil
doit y avoir du vrai dedans.
Cela arrive de temps en temps. La science politique peut très bien se lever un jour, et indexer l’évidence. C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’illustre professeur agrégé Maurice Soudieck Dione, l’ universitaire africain des plus respectés, quand il a lâché cette phrase: « Ousmane Sonko est un phénomène politique. »
Traduction ? Ce type sort de l’ordinaire. Il a bousculé l’habituel. Car enfin, il faut un certain courage académique pour appeler un chat un chat dans un champ politique sénégalais longtemps peuplé de monstres redoutables et recyclés.
Le professeur Dione ne s’est pas contenté d’un compliment tiède ou d’une pirouette conceptuelle. Non. Il a pris la trajectoire Sonko, l’a mise sur orbite et a dit : regardez, ça va vite, très vite, trop vite pour les manuels poussiéreux. Faites les comptes vous-même.
Député en 2017. Troisième à la présidentielle en 2019. Pivot stratégique d’une victoire historique en 2024. En moins de dix ans, Ousmane Sonko a fait ce que d’autres n’ont pas réussi en quarante ans : exister, déranger, mobiliser, pendant que certains partis s’endormaient sur leurs archives. Mieux, Sonko a réveillé la rue, les idées et les colères bien rangées sous le tapis républicain. C’est celà qui explique pour certains, le besoin impérieux de casser le duo Sonko- Diomaye, pour survivre.
Sébé
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